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Marseille : Ville contre le Logiciel Libre

Un communiqué de l'APRIL qui m'inspire le commentaire personnel (voir plus bas) : Depuis 2009, la ville de Marseille se préparait à migrer son parc informatique vers des postes de travail basés sur des systèmes d'exploitation libres. D'après les informations que l'April a collectées, cette migration a fait l'objet d'un travail préparatoire minutieux. Alors que tous les indicateurs étaient au vert, la mise en application de cette décision, a été renversée cet été par la décision du nouveau DSI (Directeur des Systèmes d'Information) de la Ville, Jean-Marie Angi. L'April et Libertis viennent de publier un communiqué de presse disponible à l'adresse suivante : http://www.april.org/node/14366

A partir de ces éléments, on imagine facilement (j'ai bien dit imagine et non affirme pour éviter toute accusation de diffamation) que un ou plusieurs élus ont du recevoir un beau pot de vin de Microsoft pour remplacer l'ancien DSI par un moins... libriste.

Logiciel Libre et Culture libre : Biens communs et impact sociaux

Cet article publié dans l'An II n°123 fait suite à « Libre Pensée, Logiciel Libre, Culture libre : quels rapports ? » publié dans l'An II n°121 et disponible ici.

« Libre » et impacts sur le quotidien

Pour mieux comprendre le concept de licence libre et ses enjeux, il suffit de l'appliquer à des domaines tout public. L'exemple le plus communément utilisé est celui de la cuisine car chacun dispose du droit de cuisiner librement, d'étudier des recettes, de les modifier. Ces droits semblent aller de soi mais, dans les faits, on n'en dispose que dans peu de domaines (et surtout pas dans celui du logiciel non-libre). Un autre exemple, plus proche de la connaissance, est flagrant : depuis l'invention de l'imprimerie, les lecteurs se prêtent des livres entre eux voire les consultent en bibliothèque. Le leader du livre numérique (Amazon) propose une plate-forme non libre (Kindle) sur laquelle elle dispose d'un contrôle total sur les contenus stockés sur l'appareil du lecteur. Les conséquences sont graves car :

  • Un lecteur ne peut pas « prêter » un livre à un ami.
  • Amazon peut décider unilatéralement de supprimer à distance un livre d'un lecteur numérique. Ironie du sort, les possesseurs d'un Kindle ayant acheté 1984 et La ferme des animaux de George Orwell se sont vu supprimer ces œuvres de leur appareil (Amazon s'est aperçu a posteriori qu'il ne disposait pas des accords des ayants-droits ad hoc).

Il ne s'agit que de deux exemples de domaines dans lesquels ces problématiques se posent mais on peut transposer ceci dans presque tout ce qui relève de la connaissance (y compris, et surtout, l'enseignement).

« Libre », souveraineté et pérennité

Un lecteur de l'An II habitant la Dordogne (non, ce n'est pas une erreur) a réagi à mon précédent article en nous soumettant un texte datant de 2002 dont j'ignorais l'existence. Il s'agit d'une lettre d'un député péruvien en réponse à un courrier dans lequel Microsoft (le plus important éditeur de logiciels) se plaignait des mesures favorisant le logiciel libre dans les administrations péruviennes. Dans sa réponse, le député Villanueva Nuñez argue en faveur du logiciel libre en le positionnant comme garantie de souveraineté de l'état et de la pérennité des données. Je relève ici quelques points majeurs :

  • L'accès des citoyens à l'information publique ne peut être garanti sur le long terme que si les formats utilisés sont ouverts et standards car ceci garantit la possibilité de pouvoir, au besoin, concevoir le lecteur ad hoc.
  • Le logiciel libre garantit l'indépendance des services des états vis à vis des fournisseurs informatiques.
  • L'accès au « code » des logiciels permet de s'assurer que l'utilisation de ces derniers n'induise pas de fuites d'informations malicieuses (code espion).
  • Le logiciel libre, contrairement au modèle propriétaire, est compatible avec les principes républicains : stimulation du développement technologique local, incorporation potentielle des évolutions au patrimoine commun de la connaissance.
  • ...

Objectif global : la récupération des biens communs

Dans l'article précédant celui-ci, nous avions vu que la notion de « libre » couvrait tout aussi bien l'informatique que la culture ou encore les contenus et méthodes pédagogiques. Une initiative récente (et encore partiellement définie malgré la signature de nombreuses personnes morales d'horizons très variés (Associations d'informatique libre, partis politiques, fondation diverses dont la Fondation Bill Clinton pour la paix, ...) se veut plus globale : « Manifeste pour la récupération des biens communs ». Elle a vu le jour au Forum Social Mondial de 2009 à Bélem (Brésil) et s'oppose à « la privatisation et la marchandisation des éléments vitaux pour l'humanité et pour la planète [...] » y compris la connaissance, la génétique, … Une fois encore, il apparaît clairement que cette généralisation englobe des revendications largement adoptées par les libres penseurs, notamment dans le cadre de l'accès à la connaissance et le droit à une instruction publique de qualité pour tous qui ne soit pas biaisée par l'obscurantisme religieux, lobbyiste ou mercantile. Avec le logiciel libre, on retrouve la notion de biens communs telle que l'humanité a connue avec la philosophie ou les mathématiques dans l'Antiquité tout en respectant leurs auteurs. Son existence maintenant pérenne prouve que, même dans notre société occidentale moderne, cette notion de biens communs n'est pas une utopie mais un objectif atteignable.

Libre Pensée, Logiciel Libre, Culture libre : quels rapports ?

J'ai publié cet article de vulgarisation dans l'AN II, publication de la Fédération du Rhône de la Libre Pensée où il est disponible au format PDF pour tenter d'établir un lien entre les revendications des libre-penseurs et les licences libres. En voici une version adaptée au format blog.

Le logiciel libre, c’est : Liberté égalité fraternité. C'est à dire tout ce que déteste Sarkozy : Liberté… pour les utilisateurs de choisir leur informatique Egalité… personne n’a le pouvoir sur personne Fraternité… collaboration entre utilisateurs (solidarité sociale). Richard Matthew Stallman

Motivations et histoire du logiciel libre

Au début des années 80, Richard Matthew Stallman (RMS, voir « Richard Stallman et la révolution du logiciel libre » livre dédié aux non-initiés et édité chez Eyrolles en 2010), chercheur dans un laboratoire d'intelligence artificielle du MIT(Massachusetts Institute of Technology) , se trouve régulièrement confronté à des obstacles techniques dus au fait que les logiciels et systèmes utilisés sont « propriétaires » (leurs éditeurs ne mettent pas le code source à disposition interdisant de facto toute modification par un tiers). Partant de cet amer constat, il juge qu'une telle politique prive les utilisateurs de libertés fondamentales et fonde en 1983 la Free Software Fundation (Fondation pour le Logiciel Libre) ayant pour objet de promouvoir l'écriture et la diffusion de logiciels offrant ces quatre libertés :

  • Liberté 0 : liberté d'exécuter le programme pour tous usages
  • Liberté 1 : liberté d'étudier le fonctionnement du programme - ce qui suppose l'accès au code source
  • Liberté 2 : liberté de redistribuer des copies
  • Liberté 3 :liberté d'améliorer le programme et de publier ces améliorations - ce qui suppose, là encore, l'accès au code source.

Il lance parallèlement le projet GNU qui développe des outils informatiques diffusés sous la licence libre GPL (General Public Licence) qui est la première des licences offrant ces quatre libertés. Si certaines de ces libertés ne s'adressent qu'aux informaticiens, elles garantissent toutefois à tous l'accès à ces logiciels par leur gratuité intrinsèque. Par ailleurs, les corrections et améliorations apportées par les contributeurs informaticiens sont rapidement mises à disposition de tous.

Le logiciel libre aujourd'hui

De nos jours, les logiciels libres sont connus du grand public (Firefox, OpenOffice, Thunderbird, ... voire GNU/Linux pour certains) et devenus, dans certaines communautés, un mode de vie voire une philosophie.

La souveraineté des états ne peut d'ailleurs être garantie que par l'utilisation exclusive de logiciels libres. En effet, seul l'éditeur d'un logiciel propriétaire en connait exhaustivement le comportement. Autrement dit, l'utilisation de logiciels propriétaires induit la perte de la maitrise du comportement de son ordinateur comme du traitement et du transport des données qu'il manipule ce qui remet en cause la confidentialité comme la pérennité des données. Certains logiciels propriétaires, dont Microsoft Windows, sont notoirement connus pour les failles d'espionnages volontairement introduites par leurs éditeurs pour leur propre compte ou pour celui des autorités (états-uniennes en général). Autre exemple, quand un utilisateur ouvre un fichier PDF avec le logiciel propriétaire Acrobat Reader, des informations cryptées relatives au document ouvert sont expédiées vers des serveurs de l'éditeur de ce logiciel (Adobe en l'occurrence). Des administrations de la République Française (Gendarmerie Nationale, préfectures, ...) ont fait le choix, depuis quelques années, d'une migration partielle et progressive vers le monde du logiciel libre mais il y a fort à craindre que les motivations de ces migrations soient plus économiques que morales.

Toutes ces problématique sont bien exposées dans les conférences (souvent disponibles en ligne) en français de Richard Matthew Stallman (francophone et francophile) qui parle un grand panel de langues.

Culture et connaissances « libres »

Si les mondes de la culture et de la connaissance n'étaient pas soumis au droit d'auteur durant l'antiquité (on imagine en effet mal Pythagore déposant un brevet sur son célèbre théorème), l'ère industrielle a été celle du verrouillage des produits culturels et de la connaissance. Le lien entre Culture Libre et Logiciel Libre existe non seulement sous la forme de la mouvance culturelle et philosophique induite par ce dernier mais aussi par une « contamination » de ses préceptes en direction des mondes de la culture et de la connaissance. En effet, au 21ème siècle, ce modèle de licence « libre » dédiée au logiciel s'est vu dérivé pour toutes sortes de contenu (musique, texte, vidéo, enseignement, …) afin d'ouvrir au plus grand nombre l'accès à des connaissances ou à des œuvres d'ordre culturel. Comme dans le monde du logiciel, de nombreuses licences « libres » existent pour les contenus (la licence « Art Libre » est assez utilisée en France par exemple) mais je me contenterais ici d'exposer le principe de la licence Creative Commons (CC). Le cas le plus connu en France est celui de l'éditeur InLibroVeritas.

De nombreux sites ont choisi de publier leurs contenus sous ce type de licence particulièrement adapté aux contenus textuels ou artistiques. Je la préconiserai d'ailleurs pour le futur site de la Fédération du Rhône de la Libre Pensée (ne pas préciser de licence induit le choix d'une licence classique interdisant toute reproduction sans accord du propriétaire des droits d'auteur). Cette licence implique :

  • Paternité (BY) : Cette clause obligatoire implique que toute personne réutilisant un contenu distribué sous cette licence doit mentionner son auteur original. L'idée selon laquelle les licences libres seraient une négation du droit d'auteur est absurde. Que ce soit dans le monde informatique ou artistique, l'auteur reste propriétaire de son œuvre et peut par exemple choisir de la distribuer sous d'autres licences ou de la réutiliser lui-même sans restriction.
  • Pas d'exploitation commerciale (NC) : Cette clause facultative interdit d'exploiter commercialement l'œuvre sans autorisation de son propriétaire (autrement dit distribution parallèle ou négociée sous une licence commerciale). Ceci coupe court à l'idée selon laquelle il n'est pas possible d'être rétribué pour la diffusion d'œuvres sous licence libre.
  • Modalité de réutilisation : L'auteur peut choisir de ne poser aucune contrainte sur la réutilisation de son œuvre ou d'interdire tout modification (ND) de celle-ci ou d'autoriser les modifications sous réserve de conservation à l'identique de la licence choisie (SA).

Au delà des ouvres culturelles, la connaissance est elle aussi concernée par ces licences. En effet de nombreux cours, du primaire au supérieur, sont distribués sous licence « libre » afin de garantir au plus grand nombre l'accès à la connaissance. Le monde de l'enseignement est par ailleurs particulièrement noyauté par les éditeurs de logiciels propriétaires (notamment Microsoft) qui fournissent des licences gratuites pour l'éducation afin de conditionner les élèves et à étouffer les alternatives libres. RMS n'hésite d'ailleurs pas à assimiler ses pratiques à celles des revendeurs de drogues (« La première dose est gratuite »).

Un article fait suite à celui-ci : Logiciel Libre et Culture libre : Biens communs et impact sociaux

UMP, Microsoft et honnêteté intellectuelle

On peut lire dans cet article de Le Post que nombre de ministres UMP étaient présents lors de l'inauguration d'un campus Microsoft France en présence de Steve Ballmer qui, dans la vidéo illustrant l'article, essaie de parler le français. Passons sur le fait que certains des ministres présents ont un porte-feuille sans nul rapport avec les NTIC et que des parlementaires étaient également présents.

On imagine que nos incompétents ministres UMP diraient, si on les questionnaient sur la raison de leur présence, que cet établissement va créer de l'activité économique et de l'innovation sur notre territoire. Aucune honnêteté intellectuelle de leur part (encore que je doute qu'un membre de l'UMP puisse en faire preuve) sur ce coup encore car chacun sait que le peu d'activité apporté par ce centre ne restera jamais qu'une goutte d'eau par rapport au coût pour les entreprises, administrations et familles françaises des licences et services de cet éditeur qui, par ailleurs, évacue le gros de son bénéfice vers sa filiale Europe (en Irlande) pour échapper à notre fiscalité. La France n'a donc rien à gagner avec une implantation de Microsoft sur son territoire (même pas fiscalement). Le mécanisme d'évasion fiscale utilisé est très bien décrit dans une étude que je référence dans un précédent billet.

Au final cette sortie n'est donc rien de plus que la preuve du soutien inconditionnel de l'UMP au logiciel propriétaire en général et au monopole de Microsoft en particulier. Les efforts envers le logiciel libres sont en effet dérisoires alors qu'ils devraient être mis au premier plan pour renforcer notre économie locale et les caisses de l'état. Les pots de vin doivent couler à flot.

Qu'on les pende !

Lister les paquets issus d'un dépôt donné (typiquement backports)

Dans une distribution basée sur apt, on souhaite parfois pouvoir lister les paquets issus d'un dépôt particulier et ce typiquement pour éliminer les paquets de type backports (exemple utilisé ici). Les commandes de base d'apt permettent de le faire en construisant un script shell utilisant dpkg et apt-cache. On peut toutefois faire plus simple en exploitant le niveau d'abstraction (quoi que encore trop léger pour ce cas) de aptitude. La commande suivante permet de lister les paquets installés en reformattant le sortie pour qu'elle inclut le dépôt dont ils sont issus.

aptitude search ~i -F"%p %t %s"

Il nous faut encore, pour nous débarrasser de ceux appartenant au dépôt backports, faire un grep sur backports pour exclure les autres dépôts, récupérer la première colonne de la sortie pour n'avoir que le nom des paquets concernés à l'aide de cut, convertir la liste résultante (en colonne) en une liste sur une ligne avec les backquotes et enfin balancer la sortie dans un fichier texte :

echo `aptitude search ~i -F"%p %t %s"|grep backports|cut -d\  -f1 ` > liste_backports

Ceci fait, il en reste plus qu'à faire un apt-get remove sur cette liste de paquets, repérer les paquets supprimés dont l'on a besoin, puis les installer à nouveau par un simple apt-get install. C'est un poil laborieux mais je n'ai rien trouvé de plus simple pour annuler l'installation de backports. Si vous avez plus simple merci de laisser des commentaires et je mettrai le billet à jour en conséquence.

Pour les fans de commandes sympa je vous invite à lire cet autre billet plus... léger.

"La Pute" : l'autre mnémotechnique pour netstat

Pour que la sortie de netstat soit pertinente, il convient de lui passer les options "qui vont bien". Le mémo technique généralement utiliser est "Taupe", éventuellement assorti de "n" ce qui nous donne :

netstat -taupe

Sur le salon IRC #linux d'Europnet, on m'a judicieusement fait remarqué que, l'option "-l" étant inexistante mais tolérée dans netstat, on pouvait très bien utiliser "La Pute" qui est beaucoup plus sympa à retenir et auquel nous pouvons ajouter "-n". Nous préfèrerons donc :

netstat -lapute

ou

netstat -la -pute

Quand la musique libre rapporte plus que les majors

Le groupe Nine Inch Nails (aka NIN) a fait le choix de quitter sa maison de disque pour diffuser son dernier album sous licence libre Creative Commons tout en permettant aux fans de verser une contribution financière. Pour rappel, lors de l'achat d'un CD d'une major, seul un à deux euros vont à l'artiste alors que dans le cas présent les artistes touchent l'intégralité de leurs droits. Tout les détails sur cet article de écrans.fr. L'auto-production est donc LA solution. Pour les artistes n'ayant pas les moyens de s'auto-produire il y a bien sur les plates-formes telles que Jamendo ou Dogmazic mais, pour les artistes ayant adhéré à la SACEM il faut au préalable la quitter.

Tristan Nitot appelle à adhérer à l'April pour soutenir ses actions de promotion et défense du logiciel libre

Rendez-vous sur le formulaire d'adhésion de l'APRIL pour soutenir le logiciel libre. Merci à Guillaume Lemery, le premier à avoir répondu à cette campagne suite à ma sollicitation.

Image carte membre de Tristan Nitot « Liberté d'apprendre, de partager, de mettre la technologie au service des utilisateurs : peu d'organisations parviennent à expliquer le logiciel libre ; plus rares encore sont celles qui peuvent le défendre. L'April mène ce combat, et je soutiens son action par mon adhésion. Je vous encourage tous à faire de même, car ce sont nos libertés à l'ère du numérique qui sont en jeu. » Tristan Nitot, président de Mozilla Europe

Un bel exercice de banalisation et de macro-économie

Antonio J. Russo, étudiant en licence « Communication et logiciel libre » à l'Université Lyon II a effectué un travail remarquable dans son rapport (assez court et accessible car non technique) : "Le rôle de l'État dans la constitution des positions dominantes dans le secteur informatique" dont la lecture est à recommander à plusieurs titres :

  • Pour ceux qui souhaitent découvrir le principe de logiciel libre car le document en présente les concepts de base de manière très abordable.
  • Pour ceux qui souhaitent mieux comprendre comment Microsoft utilise la fiscalité internationale pour ponctionner au maximum les états
  • Pour tous qui souhaitent voir comment nos fonctionnaires contribuent à ce quasi-monopole de fait (l'auteur ne parle pas de "pots de vins" mais c'est assez évident)

On retrouve la liste des points abordés dans un communiqué de la FFII sur ce rapport :

  • la stratégie fiscale de Microsoft et son impact négatif dans la majorité des pays européens ;
  • la multiplication des marchés publics hors la loi ;
  • le rôle de l’éducation nationale dans le développement d’une hégémonie culturelle ;
  • la diminution des emplois chez les grands éditeurs de logiciel propriétaire ;
  • le profit excessif dérivé de l’imposition de certains produits aux consommateurs.


Bref, à lire et à faire lire.

Création d'un LUG caladois

Le CAGULL officialise sa création. Pour toute information : http://cagull.fr/

Voici la retranscription du communiqué :

Création d'un GULL (Groupe d'Utilisateurs de Logiciels Libres) à Villefranche sur Sâone (69400)

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous annoncer la naissance de CAGULL (Calade Groupe d'Utilisateurs de Logiciels Libres) à Villefranche sur Saône (69400).

Au sud de Lyon se trouve le G3L, à Lyon l'ALDIL, il manquait donc un LUG au nord de Lyon, c'est maintenant chose faite avec CAGULL !

Nous sommes actuellement cinq membres actifs sur la liste de diffusion du projet dont trois se sont rencontrés physiquement. Nous avons mis en place une page de présentation du projet à cette adresse : http://cagull.fr/

Si vous habitez la région de Villefranche sur Saône, de quelque côté de la Saône que ce soit (!), nous vous invitons à nous rejoindre en vous inscrivant à notre liste de diffusion (http://cagull.fr). Dès que les effectifs auront grossi, nous pourrons envisager la constitution d'une association déclarée.

Alors, à bientôt et vive la Calade libre !

Le tout nouveau CAGULL

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