Suite à mon coup de gueule sur Gravity, les salles et la 3D, voici trois autres points noirs.

Les ados décérébrés critiques de cinéma

Habituellement on voyait sur les affiches de courtes citations extraites de magazines comme Mad Movies, Première, Télérama,... Ils n'apportent pas grand chose mais ont au moins le mérite d'émaner de gens du métier. J'ai vu sur l'affiche de "La face cachée de Margo" quelque chose qui existe peut-être depuis quelques temps mais que je constatais pour la première fois : l'extrait des critiques de cinéma a fait place à.... deux tweets (élogieux bien sûr) de parfaits anonymes... et attention, il faut voir le niveau ASV-kikoo-lol d'ados décérébrés facebookien... Au delà du fait que Tweeter est une daube GAFAienne, on voit que les distributeurs continuent à s'enfoncer dans la médiocrité.

Qui sont les cons qui traduisent les titres de films étrangers ?

Dans la catégorie "Je chie sur l'intégrité des oeuvres" je place en nominé les abrutis qui traduisent les titres de films étrangers. Déjà que les films doublés le sont très mal et que seule la VO permet de respecter un tant soit peu l'intégrité d'un film étranger, ces gens là ne peuvent s'empêcher d'agraver la chose en pondant des traductions qui (quand elles en ont un), n'ont la plupart du temps qu'un vague rapport avec le titre original. Deux exemples qui me marquent : "Fear and Loathing in Las Vegas" qui devient "Las Vegas Parano" ou, dans le domaine des films d'animation pour enfants "Over the hedge" qui devient "Nos voisins les hommes"... Il serait de bon ton que les traducteurs se contentent de traduire ou, mieux, qu'on ne traduise pas les titres de films étrangers. Si quelqu'un peut me dire en commentaire qui sont les responsables du massacre, je suis preneur.

Salles de cinéma : elle est où la VO ?

Quelle frustration quand on veut aller voir un film étranger e qu'on constate que les rares projections en VO sont à des heures totalement improbables (très tard ou pendant les heures de bureau). Là encore, on voit qu'on veut surtout nous faire avaler du cinéma dégradé, formaté, consommable. Là encore, on chie sur l'intégrité des oeuvres. Patrons de cinéma, sortez-vous donc les doigts du cul une fois dans votre vie et tâchez de donner le goût des vraies choses à vos "clients" en essayant de les considérer comme autre chose que des cartes bancaires sur pattes...